Qui suis-je ?

Jenny Kearsley,
accompagnatrice à l’épanouissement intime

Issue du monde du spectacle vivant, passionnée par les trames de nos relations humaines et voyageuse depuis l’enfance, j’aime les histoires, les rencontres et tout ce qui se joue entre les lignes.

Je suis curieuse de nos élans, de nos contradictions, de nos façons d’aimer, de nous relier et d’habiter le monde.

Ce qui m’intéresse, ce sont ces multiples facettes qui font de chacun·e une personne unique, et la manière dont elles peuvent parfois se rencontrer, se chercher, se bousculer et évoluer ensemble, au contact de l’autre.

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Mon parcours se construit au fil de ces explorations : le corps, la créativité, le mouvement, les relations, l’intime… avec beaucoup de détours, de découvertes et de remises en question.

Aujourd’hui, je me sens au bon endroit lorsque je peux créer des espaces pour ralentir, ressentir, mettre des mots, se mettre en lien, expérimenter et parfois regarder les choses sous un autre angle. Avec profondeur, mais aussi avec curiosité, humour et une place pour le jeu.

Parce que je crois que se sentir à sa place ne consiste pas à trouver enfin « qui l’on est », mais à apprendre à composer avec tout ce qui nous constitue et à nous enrichir mutuellement dans la rencontre.

Portrait de Jenny Kearsley

Mon parcours

De l’exploration artistique à l’accompagnement thérapeutique

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Ma sensibilité artistique

Formée au théâtre de mouvement à l’école internationale de Lassaad Saïdi à Bruxelles (pédagogie Lecoq) et grâce à mes pratiques de la danse et de la musique, je pars du corps comme d’un instrument qui résonne avec son environnement, ses dynamiques et ses intentions.

Les exercices de respiration et de focusing, très présents dans les pratiques corporelles, m’ont appris à ralentir, à poser mon attention sur ce qui est vivant en moi et à m’autoriser à ressentir.

À travers ces pratiques, j’ai découvert combien il pouvait être précieux de prendre le temps d’écouter ce qui m’anime, me détend, m’attire ou me rebute. D’autant plus au service de la création collective et d’un but commun : donner à vivre une expérience sensible, juste et vivante.

La créativité comme chemin

Pendant une dizaine d’années, principalement en Nouvelle-Calédonie et en Bretagne, je propose des ateliers artistiques au service du mieux-être, à une population très diversifiée — enfants, ados, adultes et seniors — dans l’associatif, en établissement scolaire ou médicalisé.

La créativité devient alors un outil pour accueillir les difficultés, laisser émerger ce qui est prêt à s’exprimer et se remettre en mouvement, se sentir en vie et enthousiaste !

Personnellement, je continue à nourrir mon amour de la rencontre, avec les autres comme avec moi-même, notamment à travers la danse libre, l’improvisation vocale, l’art du clown, le théâtre, l’écriture… et la nature !

Liberté · Sororité · Adelphité

Je chéris également la richesse de mes expériences entre femmes et en mixité choisie. Où la vulnérabilité côtoie la tendresse. Où chacun·e lutte contre le jugement, la comparaison et la compétition.

Ces moments précieux, qui permettent de se sentir plus confiantes et audacieuses, m’ont confirmé combien apprendre à s’écouter, oser être authentique avec humilité et dire sa vérité peut participer à un mieux-être profond et communicatif.

Dans une continuité professionnelle, je décide donc de créer des espaces ouverts à tous·x·tes et en mixité choisie, où le lien, la curiosité et le soutien des autres permettent d’oser s’exprimer plus librement et de reprendre confiance en soi, en l’autre et en la vie !

Depuis 2020 — les cercles de femmes

Inspirée par la pensée écoféministe, le travail autour des archétypes cycliques de Miranda Gray et mes propres recherches et créations, je développe des cercles de femmes créatifs.

Avec ma collaboratrice et amie Lamia Alidinah Kandjee, danseuse et praticienne en Chi Nei Tsang, nous créons notamment « Kom’Zou, la voix est libre ! » — komzou signifiant « parole » en breton — et facilitons des stages et retraites entre femmes. Des stages Montagne et Bretagne sont à venir.

J’anime également des cercles de parole en mixité auprès d’adolescent·es, ainsi que des ateliers de théâtre-forum pour lutter contre le harcèlement scolaire.

Les archétypes cycliques : des personnages ou figures qui peuvent aider à comprendre et à mieux vivre certaines variations hormonales et saisonnières.

Puis l’intime prend une nouvelle place

En parallèle de mes recherches autour des archétypes, les Érotypes® de Laura Pynson arrivent comme une évidence dans mon parcours. Je découvre également la pratique du Tantra et le monde de la sexualité positive.

Un tournant s’opère alors dans ma vie professionnelle et je décide de me former auprès de Laura Pynson pour accompagner les individus et les couples, en complément de mes accompagnements de groupe.

Je tiens d’ailleurs à saluer son travail, dont l’approche se distingue par sa générosité, son sens de l’intelligence collective et sa vision innovante d’un accompagnement global. Le système des Érotypes® est pour moi bien plus riche qu’un protocole ou que des « cases » figées : il ouvre un champ d’exploration et de compréhension des relations humaines.

Je me forme ensuite en sexothérapie intégrative auprès de Christian Esthor et Élodie Baron, afin d’acquérir des connaissances en sexologie indispensables à l’accompagnement thérapeutique. Nos visions communes d’une approche intégrative, holistique et globale, en font des paires et des interlocuteur·ices précieux·ses pour l’évolution constante de notre métier.

Le Tantra et les sexualités positives

Mes différentes expériences dans le monde du Tantra ou des pratiques et questionnements autour de la « sexualité positive » m’ont également beaucoup nourrie.

Je suis particulièrement touchée et reconnaissante des transmissions d’Anaïs Bracq (« Le Cœur de Soi ») et d’Élodie Fournioux (« Tantrattitude ») et de leurs assistant·es, qui contribuent à confirmer ma vision d’un néo-Tantra inclusif, féministe et non dogmatique. Un Tantra qui laisse de la place à la profondeur et à la liberté de chacun·e.

Dans le monde des pratiques de « sexualités positives », c’est à Zohra Messeguem et à ses « Love experience » que je lève mon chapeau, pour son audace, son humilité et son équipe aux petits soins.

Et aujourd’hui ?

Je continue à me former et à questionner régulièrement ma posture et mon approche, en intervision auprès de mes paires, en supervision et à travers différents stages et formations.

Parce que je considère que l’accompagnement est lui aussi un chemin qui continue d’évoluer et qui s’enrichit grâce à chaque rencontre.

Nous ne sommes pas figés. Nous pouvons apprendre, évoluer, nous surprendre et inventer peu à peu de nouvelles façons de vivre ensemble.

Au service d’une amélioration globale de nos relations, du regard sur nous-même et de notre façon d’habiter notre merveilleuse planète.

C’est avec cet élan-là que j’ai envie de continuer à créer avec osmOse.